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12 juin 2007

Sublimation post-émotionnel

C’est lorsque les personnes à qui l’on tient sont parties que l’on s’aperçoit qu’on tient beaucoup plus à elle qu’il n’en paraît. On découvre alors le vrai manque. Et je l’apprend à mes dépends. Je crois, et je suis intimement convaincu, que la nature humaine tend à ne prendre réellement plaisir aux choses futiles et quotidiennes de la vie, uniquement lorsqu’un interdit vient faire barrage à cette chose futile et quotidienne.

Quel acte de sadomasochisme prémédité que de ne pas avoir profiter quand j’en avais encore pleinement l’occasion… Je ne profitais pas, préférais rester sur des petits noeuds de la vie quotidienne tout en espérant que le « gros » nœud, allait arriver, je ne sais pas quand, mais le plus tardivement possible… M’enfin, j’y suis, en plein dedans. Serrer dedans, tellement que j’ai du mal à ne serait-ce relever la tête pour reprendre une bouffée d’oxygène pendant une fraction de seconde.

Alors moi, j'emmerde...


 

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20 avril 2007

A flanc de certitudes.

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17 avril 2007

Vide.

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13 mars 2007

Fierté de mourrir.

Je n’ai jamais aimé les journaux intimes. J’aime pas me courber pour écrire sur un pauvre bouquin destiné a resté au fin fond de mon armoire jusqu’à la fin de mes jours. J’ose espérer que d’ici là, j’aurais une armoire à moi, dans une maison à moi. Parce qu’au fond, j’aime raconter ma vie à de parfait inconnu. Quoi de mieux que de raconter sa vie à des personnes que vous ne verrez pratiquement jamais ? Qu’ils vous jugent ou non, ça ne change rien.

Ce matin, je me lève, du bon pied, il faut que je le précise. Et rien dans le ciel clair ni sur le sol encore humide qu’aujourd’hui j’allais passé une journée complètement partagée entre joie et peine. On s’engueule un peu à propos d’hier, rien de bien long. Le temps de pester un petit coup et c’était reparti. On accompagne Mamzelle à son oral de bac blanc, le nôtre étant prévu plus tard dans la journée. Stressée, elle s’en sort, comme toujours. La matinée passe, les oraux décalés, on mange puis c’est l’instant. Il s’en sort très mal apparemment. Je m’en tire plutôt pas mal pour un texte jamais étudié. Et là, je vais vous faire une chute sensationnel. C’est le drame. Pour je ne sais plus la énième fois, il me déçoit, il me fait mal, et perd dans cet élan ma confiance que j’avais eu tant de mal a lui redonner. Je m’effondre, j’oublis, je passe à autre chose. Grossière erreur. Dix minutes plus tard, il me déçoit à nouveau. Ce n’est plus un drame, juste la passage charnière : Plus de confiance, plus de promesse, plus d’espoir, plus d’engueulement. Je suis amorphe. J’ai plus la force de pardonner et de refaire confiance aveuglément.

Avec un léger ton comme sarcastique, elle se pose près de moi, et semble m’envoyer un « Bonjour Monsieur ». A croire que je ne suis qu’un pauvre type qui ne sait que donner confiance aveugle et pardonner comme on achète un pavé de bœuf avec un ticket à la boucherie. Trop. Je ne lui réponds pas, j’en ai plus envie. Je claque la porte. Et m’en vais.

Conclusion journalière, elle me dégoûte, elle m’insupporte. Je ne lui fais plus confiance et je souffre en silence. Au fond, je crois que je n’ai jamais réussi à lui pardonner entièrement…

Quoiqu’il en soit… Je crois que je t’aime plus qu’hier…

 

 

Crève l'abcès, l'absurde, l'absent
Crève l'infecte et l'indécent, crève l'injure

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11 mars 2007

I want to be a hippy.

Les temps changent, les gens aussi. Les temps surtout. Lemon Tree dans les oreilles, je comprends enfin que les choses tournent enfin positivement dans ma vie. Les temps changent aussi dans ma tête. Le cœur plein, la plume a sec, je ne sais plus trop quoi écrire et je sais trop quoi lui dire.

Pour faire quelque chose de métaphorique, c’était un parcours semé d’embûches. Je ne vous cache pas que je suis tombé plusieurs fois, je me suis parfois fait mal, très mal. Le sol avait bon goût. Le sol a toujours bon goût quand on n’a pas goûté au ciel. Il m’a fait goûté le ciel. Et le sol n’est plus qu’alors un vulgaire machin qui ne m’attire plus.

C’est un manège. Le plus beau des manèges qui me fait tourner la tête. Il me la fait tourner. Encore et encore. Et j’aime ça.

La chose la plus merveilleuse en ce monde, c’est d’aimer et d’être aimé en retour.

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28 février 2007

Non, rien.

Ecrire. Ecrire pour ne rien dire. Une subite envie d’un temps passé qui se représente à ma mémoire. J’entend encore le « ploc » de la pluie de dehors. La vie est une galerie, une galerie de peinture.
Aujourd’hui, j’entend le « ploc » de la pluie de dehors mais il demeure un « blanc ». Le bruit du martèlement de son cœur sous sa poitrine. Mon oreille collée sur celle-ci. L’odeur de l’eau sur le sol de dehors ne me suffit plus. Il me faut son odeur.
J’ai envie de jouer, d’échanger les rôles le temps d’une journée. Le clair est noir, le noir est clair, qu’il disait Shakespeare. J’ai juste envie de me glisser le temps de vingt-quatre heures, sous sa peau.

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27 février 2007

Paranoïa

Je lui en veux. Parce qu'à cause de lui j'ai brisé une promesse que je m'étais faite. Pour lui, j'ai brisé cette promesse en croyant que je pouvais m'adonner à son amour sans souffrir. Je crois qu'au fond, son unique job, c'est de me foutre au fin fond ma putain de naïveté et moi.
Parait-il qu'il m'aime. Il me dit qu'il en est dépendant, peut-être. Moi j'étais dépendant d'autre chose, certes. Ça en restait de la dépendance. Pour lui j'ai sacrifié cette dépendance. J'ai foutu au feu un petit brin de réconfort en espérant gagner au change. Au final, je le suis. Mais juste deux fois sur trente-six mille.
Et moi, comme Domino, je m'étais promis de ne plus m'investir sur le plan émotionnel.
Et moi, comme un petit enfant, j'en suis à le supplier de ne pas me faire regretter d'avoir renoncer à ma promesse. Tout ce que je lui demande, c'est une preuve. Une preuve de son amour pour moi.
Mais je crois que j'en demande trop...
Alors allez tous vous faire foutre...

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Face tu vis...

Pleurer en silence. Le sentiment de lui en demander trop me déchire de l'intérieur. Le sentiment d'être avec un inconnu me fait atrocement mal. Le sentiment d'avoir perdu celui que j'ai aimé le premier jour m'isole dans un chateau de glace. Le sentiment de dire je t'aime à une personne à demi-consciente me tue.
Vouloir retrouver l'Homme, avec un grand H, dont je suis tombé amoureux. Le sentiment de ne pas savoir lequel des deux personnes m'aiment me fait peur... L'Homme que j'ai vu au mieux 2 fois dans mon existence.


Corps_noir_et_blanc_by_deathapple

... Pile tu meurs. Chut, ça il ne faut pas le dire.


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26 février 2007

Se remettre en question.

Dans la vie il y deux types de personnes. Ceux qui sont assez forts pour avoir leur propre personnalité. Et ceux qui ne le sont pas assez et qui se contente de copier une personnalité déjà existante...
Je crois que je ne sais plus où je suis. Je crois même que je n'ai d'ailleurs jamais su...

J'ai développé une toute nouvelle forme de dépendance totale. Hier, je ne l'ai pas vu. Aujourd'hui je ne le verrai pas. Demain, j'espère... Ce genre de dépendance où l'absence provoque un vide intérieur. On en devient externe à toutes situations. On comprends, sans comprendre. On est présent, tout en étant absent... J'ai développé une toute nouvelle forme de dépendance...


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25 février 2007

"Avec un flingue dans la bouche, on ne prononce que les voyelles."

Un beau jour, je m'étais promis de ne plus jamais m'engager sur le plan émotionnel. On finit toujours par souffrir. Ils ont tout bouleversé. Lui en particulier.

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"Avec un flingue dans la bouche, on ne prononce que les voyelles." Fight Club

    Et moi, avec des promesses en miette, je ne prononce plus rien du tout. Des miettes dans le creux de mes mains. Et j'espère. j'espère qu'un jour il viendra me  recoller toutes ces miettes / ses miettes. Je suis en miettes ? A lui, il lui en a fait deux. A moi un gros paquet. A lui, il en tiendra une a jamais... A moi... Pratiquement aucune. Si ce n'est me dire la vérité à jamais où ne plus me promettre des choses qu'il ne tiendra pas... Et moi, avec des promesses en miette, je ne prononce plus rien, mais je continue d'espérer. Esperer en silence...

Parfois, j'en viens à me demander des choses absurdes. Pourquoi je l'aime ? Après moultes recherches, j'en viens toujours à une même et unique conclusion... Parce que c'est lui. Parce que je dois être profondément masochiste et que l'ascenseur émotionnel ça me plaît profondément aussi. Parce que lui, il a don de me rendre heureux en moins d'un fraction de seconde. Parce qu'avec lui, même les clowns ne me font plus peur. Parce qu'avec lui, j'adore écouter le "ploc" de la pluie qui tombe sur le sol quand je suis blotti dans ses bras.

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